• Nature en Images - 5: Montagnes du Jura, retour aux sources

     

     

    Montagnes du Jura, retour aux sources

     

     

    Par Publi-rédactionnel
     
     

    A 2h30 de Paris et à 1h de Lyon, le territoire prend à l’automne des couleurs de miel idéales pour une escapade nature, gourmande ou même urbaine. En mode « plaisirs sains », les grands espaces forestiers à l’heure de l’Eté Indien, les délices gastronomes ou thermaux promettent une échappée authentique et bienveillante. Le soleil d’arrière-saison se lève plus vite à l’Est…

     

    Vous rêvez de grande nature, de respiration, de slow tourisme, de gastronomie simple, de détente corporelle… Mélangez le tout, secouez, servez, vous dégusterez l’un des meilleurs cocktails du tourisme en France, « Les Montagnes du Jura en automne » ! Ainsi va ce territoire, haut-lieu de paysages, de produits du terroir et de cités de caractère.

     

     

    Petit Canada français

     

     

    Dès l’été assoupi, la nature exulte. Explosions de roux forestiers, lacs cernés d’arbres rougeoyants, cascades dévalant de versants incandescents… jamais l’expression « Eté Indien » n’aura été mieux appropriée que pour décrire les Montagnes du Jura en automne. Ce « petit Canada » français éclate dans le Parc naturel régional du Haut-Jura. Etendu sur trois départements (Doubs, Jura, Ain), il abrite des spots de grande nature parés de l’immense chromie automnale : le Saut du Doubs ; les Cascades du Hérisson, de Glandieu, de la Langouette… ; les lacs de Sylans, de l’Abbaye, Saint-Point, Bonlieu, Vouglans… ; le belvédère des 4 lacs. A chaque secteur, sa forêt. Celle de Chaux est l’une des plus vastes en feuillus de France. Celle de la Joux, plus grande sapinière d’Europe, abrite des arbres remarquables, à l’image du « sapin président », 45 m de haut.

     

    Outdoor soft ou… tonique

     

     

    Il va sans dire que si la contemplation et les pratiques soft (cueillette de champignons, « marche douce », Qi Gong en forêt…) ont toute leur place, les activités outdoor toniques sont aussi dans leur jardin. La rentrée scolaire passée, les week-ends et les vacances de la Toussaint se prêtent à des virées régénérantes au cœur d’une nature transcendée. Randonnées pédestres aux Crêt de la Neige ou de Chalam, ascensions du Mont d’Or ou de la Dole, VTT de descente à Métabief, voie cyclable des Salines dans le Jura, EuroVélo6 le long du Doubs, Via Rhôna dans l’Ain… il y en a pour tous les goûts. La preuve : les itinéraires Jurassic Vélo Tours. 26 parcours ont été aménagés dans le Doubs et le Jura sur de petites routes, dans la région des lacs et des cascades, à pratiquer sur des vélos à assistance électrique. N’oublions pas que si les Montagnes du Jura sont une terre de cimes, ce sont aussi un territoire d’eau !

     

    Pistes forestières et tyroliennes

     

    Encore plus de sensations ? Quand les jours raccourcissent, les émotions augmentent sur le parcours commando game du fort des Rousses et les via ferrata du fort de l’Ecluse, des falaises d’Hostiaz, du Regardoir (au-dessus du lac de Vouglans) ou des Echelles de la Mort, qui n’ont d’inquiétantes que le nom. Des émotions fortes aussi à cheval sur les pistes forestières, en canyoning, en parapente, en cani-rando (tracté par un chien) ou sur la tyrolienne la plus vertigineuse de France, entre le col de la Faucille et Mijoux (Jura). Et pourquoi pas un week-end survie dans le Haut-Bugey ?

     

    Nuits trappeur, amérindienne, nordique…

     

     

    Quand le crépuscule arrive, une nouvelle aube débute pour les aventuriers de la nuit… grâce à des hébergements insolites. Nuit au bord du lac de l’Abbaye, à 900 m d’altitude, à la Ferme de Marguerite (Jura), façon « ruralité chic ». Nuit « canadienne » dans un chalet en rondins, à La Gargaille, près de Lons-le-Saunier (Jura). Nuit « trappeur » dans la cabane des Loges du Coinchet (Ain) ou dans celles du Val de Loue (Doubs). Nuit « amérindienne » sous les tipis en bois ou en toile de l’Espace Rivoire, dans le Bugey (Ain), ou du Refuge du Berbois, au pied du Crêt de Chalam (Ain). Nuit « nordique » aux Kotas Finland’Ain, à Izieu, dans le Bugey (Ain). Nuit écologique au Camping La Roche d’Ully, à Ornans (Doubs). Evasion (nocturne) et grands espaces (de rêve) garantis jusqu’au petit matin…

     

    Label « Vélos & Fromages »

     

    La gastronomie est le second pilier d’un séjour automnal dans Les Montagnes du Jura. Si au cœur de l’été de la Saint-Martin le 11 novembre est un jour de victoire, c’est aussi celle des produits de terroir. Un leitmotiv pour ce territoire rural où le savoir-faire agricole fait foi. Quoi de mieux dès lors que le label « Vélo & Fromages » pour effectuer la transition entre sport et table ? Cette nouvelle marque valide plusieurs itinéraires cyclistes gourmands dans le Doubs et le Jura, dont une boucle de 75 km dans le Jura, de Saint-Claude à Lamoura.

     

    Caves d’affinage

     

     

    C’est l’occasion d’aller au devant du roi des fromages jurassiens, le comté AOP (Appellation d’Origine Protégée). Un fromage à pâte pressée dont la richesse des arômes provient de la qualité des fleurs de montagnes, broutées par les vaches montbéliardes. Elevé dans des fruitières (fromageries), c’est en empruntant les Routes du Comté, flamboyantes de rousseur de septembre à novembre, que l’on ira rencontrer les producteurs. Les plus intéressés se rendront au fort des Rousses (Jura) ou de Saint-Antoine (Doubs), voir les milliers de meules qui murissent dans les caves d’affinage. Ou ils visiteront la toute nouvelle maison du Comté, ouverte cette année à Poligny (Jura). Un espace muséal dédié au fromage star, avec bar à comté, boutique et ateliers de production pour les enfants.

     

    Morbier, Bleu de Gex… et Vache qui Rit

     

     

    Mi septembre, la fin de l’été, - une demi-saison qui, dans les Montagnes du Jura, n’en est pas une ! - signe l’événement culinaire phare de la rentrée : la Coulée du Mont d’Or. Dans le Haut-Doubs, ce fromage rassemble ce jour là à Pontarlier touristes et locaux dans une franche convivialité. A voir pour la fabrication du Mont d’Or et le curieux métier qui lui est associé, le sanglier, un préleveur d’écorces d’épicéas savamment travaillées pour entourer le vacherin. N’oublions pas enfin les autres fromages du cru, dont les arômes puissants se marient avec l’automne : le morbier, le Bleu de Gex, la cancoillotte et… la Vache qui Rit, dont la maison-musée trône à Lons-le-Saunier.

    Dans le Haut-Doubs, enfin, le bois sert aussi à fumer les salaisons locales. Dans la fraîcheur d’une soirée automnale, quel bonheur de déguster à table, devant une cheminée de campagne, saucisses de Morteau, jambons ou brési (viande de bœuf salée et fumée).

     

    Arbois, cerdon et vin jaune

     

     

    On insiste : entre septembre et Noël, dans les Montagnes du Jura, la table des Montagnons se surpasse. Epicuriens de fin de saison, cap sur Arbois (Jura), ses caves viticoles et son vignoble. Sitôt les vendanges achevées, la première AOC de France (1936), forte de ses vins rouges et blancs, excelle pour accompagner les plats de terroir. Idem au sud, dans le Bugey (Ain), avec des vins de coteaux gouleyants à base de chardonnay (blancs), de gamay, de pinot noir et de mondeuse (rouges et rosés). Ils sont accompagnés du très festif cerdon, un vin rosé mousseux produit aussi dans l’Ain. Le tout en attendant la Percée du Vin Jaune, un événement hivernal qui révèle chaque année ce vin jurassien après six ans et trois mois de vieillissement (en février 2022, la manifestation se tiendra à Cramant, dans le Jura).

     

    Route franco-suisse de l’absinthe

     

    Bref, les gourmets ont les cartes en main pour profiter d’un automne 100% hédoniste. Ils pourront même frôler l’interdit en sillonnant la route franco-suisse de l’absinthe. A Pontarlier, où se tiennent les 2 et 3 octobre les Absinthiades, rendez-vous des collectionneurs et des consommateurs (avec modération), aucun secret de fabrication ne sera dissimulé. Envie d’un lieu pour synthétiser cette symphonie gastronome ? Direction Dôle les 1, 2 et 3 octobre, pour le « Week-end du Chat Perché », une célébration joyeuse de toutes les merveilles de bouche jurassiennes.

     

    City breaks insolites

     

    Reste l’envie de couper les ponts le temps d’un week-end pour profiter d’un city break. Discrètes, les cités jurassiennes préservent de vraies valeurs et offrent une pause inédite dans une vie souvent effrénée. Venez les visiter pendant les Journées du Patrimoine (18 et 19 septembre) ou après, quand les cheminées commencent à fumer. Besançon épatera par sa citadelle Vauban (inscrite à l’UNESCO), dotée de nouveaux espaces immersifs et de réalité virtuelle. Dole n’a pas oublié qu’elle fut chef-lieu du Jura, raison de la présence d’un patrimoine méconnu remarquable (label Ville d’Art et d’Histoire). Pontarlier penche vers la Suisse et le plus beau château des Montagnes du Jura, JouxMontbéliard, cité des princes, préserve un noyau médiéval et 18ème s. ignoré. Bourg-en-Bresse brille par ses spécialités culinaires (bréchets de poulet, gâteau de foie de volaille) et son monastère royal de Brou.

     

    Spas thermaux

     

     

    Et si votre choix est d’anticiper l’hiver pour le traverser en pleine santé, cap sur les stations thermales des Montagnes du Jura. A Lons-le-SaunierSalins-les-Bains ou Divonne-les-Bains, les spas thermaux augurent de soins hautement revitalisants. En sortant, vous aurez même le temps d’aller faire vos achats de Noël à Moirans-en-Montagne (Jura), capitale française des jouets en bois. L’évasion automnale jurassienne est un foyer de bien-être.

    Article sponsorisé par Montagnes du Jura

     

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